Vubovi R. Epunetalosa

Mar 022015
 

C’est le dimanche 8 février 2015 que différentes associations patriotiques ainsi que plusieurs personnalités et élus se sont retrouvées devant l’obélisque de Cernay érigée en l’honneur des soldats de la quatrième Division Marocaine de Montagne, ceci afin de dévoiler de nouvelles plaques de granit noir. En effet, les plaques commémoratives originales en bronze avaient été dérobées il y a quelques années.

Étaient présents lors de cette émouvante cérémonie :

  • Le député-maire de Cernay, M. Michel Sordi,
  • Le consul général du Maroc à Strasbourg, M. Mohammed Arrouchi,
  • Le sous-préfet de l’arrondissement de Mulhouse, M. Jean-Noël Chavanne,
  • Le Délégué départemental du Souvenir français, M. Roger Gaugler,
  • La Présidente du Souvenir français du canton de Cernay, Mme Danielle Griffanti,
  • Le Président de la Feval et libérateur de la ville, M. Louis Fisch,
  • L’ancienne infirmière de la 4. D.M.M., Mme Christiane Kammerer,

Après le dévoilement des plaques, et le dépôt des gerbes, la Marseillaise ainsi que la Marche des tirailleurs ont été interprétées par la musique municipale de la commune.

Quelques photographies de la cérémonie

Nov 302013
 

Le 7 mai 2011, l’association « Rhin et Sundgau » a vu aboutir son projet le plus important, le plus significatif et certainement le  plus émouvant. Ce jour-là, en souvenir des terribles combats de la Hardt, qui ont eu lieu fin novembre et début décembre 1944, un Monument aux Morts a été inauguré solennellement en présence d’élus, d’autorités militaires, d’une délégation Marocaine, de tirailleurs venus d’Épinal, ainsi que de vétérans de la première Armée.

A proximité immédiate du pont du Bouc et du canal de Huningue, ce Monument, en forme de livre ouvert, porte gravé en lui la Mémoire des combats, des soldats disparus et de tous les sacrifices qui ont permis la libération de cette terre Alsacienne.

Que le promeneur qui arpente paisiblement les sentiers de cette forêt sache qu’elle fut en ces temps-là un lieu d’apocalypse où la guerre déversa plusieurs milliers obus en une seule journée. Qu’il sache que reposent encore sous ses pas nombre de jeunes soldats qui sont, pour la plupart, venus d’Afrique du Nord et tombés là pour notre liberté à tous.

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Quelques photographies de l’inauguration du Monument aux Morts érigé en Mémoire
des combats en forêt de la Hardt, cérémonie en date du 7 mai 2011.

Nov 292013
 

Le 1er R.T.M. (Régiment de Tirailleurs Marocains) et le 1er R.T.A. (Régiment de Tirailleurs Algériens) ont pour mission d’envelopper Cernay par le Nord c’est-à-dire par Steinbach – Uffholtz – Wattwiller, a partir de la Waldkapelle, sur le Herrenstubenkopf. C’est le plus violent assaut de la bataille de Cernay (185 morts et 193 blessés parmi les commandos d’Afrique pour cette seule journée).

Le temps est de plus en plus exécrable. Partout, l’ennemi a durci sa défense. Le Reichsführer Himmler souligne les résultats lamentables obtenus par les tireurs d’élite allemands dans le Haut-Rhin et les incite à plus de combativité. Pour les habitants de STEINBACH, les conditions de vie sont de plus en plus pénibles.

Voir ici l’historique complet : http://www.steinbach68.org/liberat.htm

Le site Internet de la ville de Steinbach : http://www.steinbach68.org/

steinbach-02Steinbach, cérémonie autour du Monument aux Morts en 1945

steinbach-01Steinbach de nos jours

Nov 292013
 
Rixheim,
cœur et poumon de la Hardt.

Quartier général des combats. Un jour ou l’autre, les états-majors de toutes les unités sont venus à Rixheim. C’est particulièrement vrai pour le 1er R.T.M. De par sa position géographique, le bourg a tenu un rôle primordial dans le déroulement de ce triste et sanglant épisode de la libération de cette terre d’Alsace.

rixheim-01Le numéro spécial de la société d’Histoire de Rixheim (numéro 20) paru en fin d’année 2004, contient un important articles consacrés à la Libération de la commune.

Le rôle essentiel de la première armée est mis en relief par Benoît Meyer et son ami Christian Thoma. Ils ont beaucoup travaillé pour donner aux Rixheimois une grande quantité d’informations sur les heures angoissantes, glorieuses et finalement joyeuses, du retour à leur vie de citoyens LIBRES.

Chaque année, le 20 novembre, Rixheim n’oublie pas.

A chaque anniversaire de sa libération et plus particulièrement lors des 50° et 60° anniversaires, la municipalité rixheimoise manifeste sa reconnaissance aux anciens de la 1ère Armée. Cérémonies chaleureuses, pleines de dignité, d’amitié sincère, de recueillement et de tendresse à l’égard des vétérans.

Jacques Gouvier, ancien de la première Armée.

Nov 292013
 
Ville de Soultz
Extrait du Bulletin Municipal – 2e semestre 2004 – N° 30

soultz-02Le mot du Maire.

Dans quelques semaines, nous célébrerons le 60e Anniversaire de la Libération de Soultz : 4 février 1945 – 4 février 2005.

De novembre 1944 à février 1945, un puissant vent de Liberté, d’Egalité et de Fraternité a en effet progressivement chassé les ténèbres dans lesquelles notre région avait été plongée depuis son annexion par le troisième Reich en 1940.

Mais la voie de la libération, longue et difficile, a été jalonnée de nombreux sacrifices, aussi bien du côté de l’armée française et des Alliés, que du côté des Résistants et Incorporés de force.

Nous témoignerons notre infinie gratitude à nos libérateurs du 1er RTM et 4ème RSM qui seront présents.

Avec toute la population que j’invite dès à présent aux cérémonies dont vous trouverez le programme dans cette édition, nous remercions et honorerons ces hommes et ces femmes qui, par leurs actes courageux ont permis à notre Ville de regagner la République Française.

Conserver présente à notre esprit cette mémoire de notre passé combattant représente un gage de Paix et de Solidarité. Sachons l’entretenir et, par-dessus tout, la transmettre à notre jeunesse pour qu’à l’avenir les fondements de la Nation Française ne soient plus jamais mis en péril.

Thomas Birgaentzlé.
Maire de Soultz.

Site Internet de la ville de Soultz : http://www.soultz68.fr/

Nov 292013
 

hardt-07L’Alsace n’oublie pas, une association est née : Rhin et Sungau.

comité d’Honneur réunissant des noms prestigieux, de la 1ère Armée et d’autres de tous horizons, est aussitôt constitué. Sous l’impulsion des initiateurs de cette jeune association, un Conseil d’Administration regroupant des bonnes volontés est entré en fonction rapidement et efficacement.

La forêt de la Hardt doit s’inscrire dans le patrimoine de la mémoire collective française. Souvenons-nous qu’il s’agit de l’un des combats les plus violents et les plus meurtriers de la libération de notre pays.

19 Novembre 1994 : Inauguration de la Stèle de Grunhutte à l’occasion du cinquantenaire des combats de la Hardt.

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Quelques photographies de la cérémonie de commémoration des combats en forêt de la Hardt
en date du 2 décembre 2008.

Localisation géographique de la Stèle de Grunhutte (MAPS)
Nov 292013
 

En septembre 1945, les Régiments de Tirailleurs Marocains – dont le 1er RTM – quittent l’Autriche pour regagner la France. La plupart de ces soldats repartiront aussitôt pour l’Indochine où beaucoup d’entre eux périront.

Les trois mois passés en Autriche constituent pour ces hommes, qui ont vécu les horreurs des batailles en Italie : Garigliano, puis celles de l’Alsace : forêt de la Hardt, Thann et enfin la percée en Allemagne et en Autriche, un havre de paix où ils reprennent goût à une existence paisible.

Inévitablement, il se crée des liens entre ces soldats et les jeunes Autrichiennes. Durant l’année 1946 environ 700 enfants naitront des ces unions dans la province du Vorarlberg.

Enfants de la guerre, mais enfants au père inconnu ou disparu, ils auront à subir une vie marginalisée. Les mères seront considérées comme ayant pactisé avec l’armée d’occupation et trahi leur pays, les enfants, eux, comme étant le fruit d’une union coupable.

Comme pour cacher une faute ou un péché, les photos, les lettres qui témoignent de ce passé seront détruites par les familles.

vorarlberg-02Malgré ces obstacles difficilement surmontables, ces enfants tenteront sans relâche de retrouver leur père. Certains se rendront dans les cimetières d’Indochine, des associations seront crées, des voyages au Maroc entrepris, mais les soldats survivants sont désormais octogénaires, aussi les chances de retrouver le père vivant, très faibles.

Clément Mutombo a rencontré ces enfants de la guerre, aujourd’hui âgés de plus de soixante ans. Son ouvrage intitulé « Les damnés innocents du Vorarlberg » contient plusieurs témoignages bouleversants. On mesure combien ces hommes et ces femmes ont eu à souffrir de cette blessure qu’ils ont portée en eux toute une vie durant, blessure du père inconnu, du père espéré, mais aussi blessure de l’opprobre jetée sur eux par leurs compatriotes.

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Nov 292013
 

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TABLE DES MATIERES
– TOME II –
Préface de Jean-Claude Servan-Schreiber.

Mon Cher Jacques,

Je tiens à vous dire mon admiration pour votre ténacité devant l’ampleur de cette entreprise. Vous avez tenu à écrire l’histoire d’un haut fait d’armes de la dernière guerre qui devait conduire à la Libération de notre Patrie.

« Les Combats en Forêt de la Hardt »

Ces combats avaient disparu de la mémoire collective. Vous les avez heureusement tirés de l’oubli. En tant que participant très actif à ces événements, je vous exprime ma reconnaissance. Reconnaissance que partageront les familles de ceux qui sont tombés là bas, ainsi que ceux qui ont eu la chance de survivre. Grâce à vos travaux, nous savons que nous ne serons pas oubliés.

Je sais votre attachement à l’aspect pédagogique de votre démarche et souhaite rappeler le grand plaisir que vous m’avez fait en accompagnant chez moi en janvier 2004 -déjà quatre ans-, un groupe de cinq élèves de terminale d’un lycée parisien.

Leur curiosité, l’intérêt qu’ils portent à des événements lointains pour eux, mais si proche pour nous, m’ont beaucoup touché. Je suis bien conscient d’avoir beaucoup parlé mais peut-être cela fait-il partie du jeu.

A l’heure où -heureusement- les valeurs changent, il est sain que certains cherchent à connaître et à sentir ce qui animait leurs grands-parents, du moins ceux qui ont pris les armes pour jeter bas le nazisme et par effet domino, une autre tyrannie.

Rien qu’à observer ces jeunes, j’ai compris que ceux là, au moins, suivront nos traces, le cas échéant, pour défendre certaines valeurs auxquelles, quoi qu’il arrive, nous resterons à jamais fidèles.

Soyez gentil de leur dire mon amitié, en souvenir de ceux qui sont tombés en 39/45 pour la liberté de notre Patrie.

Bien fidèlement votre,

Jean-Claude Servan-Schreiber.

PREMIÈRE PARTIE : INTRODUCTION

Grandes voix, grands desseins.
Préface de Jean-Claude Servan-Schreiber.
La 1ère DB n’oublie pas ses frères Marocains.
La Hardt : un sanctuaire.
Avant-propos, genèse de l’ouvrage.
Objectif : la pédagogie.
Le choix du sujet.
Pourquoi un tome II pour la 1ère DB ?

DEUXIÈME PARTIE : la 1ère DB

Titre.
Bref historique de la DB.
Généralités sur les dispositifs de combats
Ordre de bataille.
Bilan spécifique du CC2
L’appel lancé à la 1ère DB.
La grande blessure de la 1ère DB.
En aurais-je jamais terminé avec la Hardt ?

TROISIÈME PARTIE : le 1er Bataillon de Zouaves

Titre.
Le journal de marche – relation des combats.
Opérations de la 3ème compagnie – 3 et 4 décembre 1944.
Témoignage d’André Poinsot.

QUATRIÈME PARTIE : le 5ème RCA

Titre.
Extraits du journal de marche.
Compte-rendu d’opérations – Lieutenant-colonel de Beaufort.
Éclairage lucide d’un officier.
Rapport du Lieutenant d’Aram.
Rapport du Sous-lieutenant De Boisgelin – carrefour 232.
Exposé succinct par le Lieutenant Richter.
Carte d’état-major.
Commentaires et précisions de l’auteur.

TÉMOIGNAGES

Capitaine Hubert De Pazzis.
Jean-Claude Servan-Schreiber.
Louis Arnaud.
Alain De Boisboissel (« Chars Souvenirs »).
Jacques Croizier.
Henri Durand.
Aristide Gourges.
Jean Brune.
Etienne Leper.
Etienne Pavia.
Schéma du carrefour de Grunhutte.

CINQUIÈME PARTIE : le 9ème RCA

Titre.
Présentation succinte.
Journaux de marche du 3ème Escadron.
Effectifs du 3ème Escadron (et suite du JM).

TÉMOIGNAGES

Mort du Lieutenant Jurion.
François Montvernay.
Schéma du Pont du Bouc.
Alexis Chatelard.
Jean Jaihourés.
Roger Gueydan.
Chasseur Wilky.
Hubert Petiet.

SIXIEME PARTIE : le 68ème RADB

Titre.
Journal de marche.
Général Lecouls (l’opération de la Hardt).
Documents sur la ligne Siegfreid.
Notes – comptes rendus.
Lettre d’André Laroche.
Les combats de la Hardt (texte non signé).

SEPTIEME PARTIE : le 88ème Bataillon du Génie

Titre.
Journal de marche.
Rapport du Capitaine D’Oince.
Rapport du Lieutenant-Colonel Dupléssier.
Archives du Général Charles Férauge.
Anecdote à propos du Pont du Bouc.

HUITIÈME PARTIE : les archives Allemandes (bundsarchiv)

Titre.
Pour une bonne compréhension.
L’Oberst Eduard Zorn (traductions de Maurice Millet).
Maurice Millet (recherches et traductions).
Benoit Meyer (recherches).
Documents de la Wehrmacht.

NEUVIÈME PARTIE

La fraternité d’armes.
Le village d’Ottmarsheim.
Remerciements.

Édition juin 2008
Tous droits de reproductions totales ou partielles réservés pour tous pays.

Pour commander ces ouvrages, voir ici : La boutique de l’association « Rhin et Sundgau »

Nov 292013
 

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gouvier-01« En retraçant les combats de la forêt de la Hardt qui se sont déroulés du 28 novembre au 4 décembre 1944, j’ai souhaité rendre un légitime hommage aux tirailleurs du 1er R.T.M. qui sont venus perdre leur vie sur cette terre Alsacienne.

Nous sommes arrivés en août 1944 avec un seul idéal chevillé dans nos cœurs : la liberté de NOTRE PATRIE vaincue et humiliée. Le prix de cette liberté fut le « prix du sang ».

Le comportement du 1er R.T.M. fut ici, comme à Verdun en 1917, exemplaire. En 1943-1944, en Italie, il fut héroïque.

Cultivons leur MÉMOIRE. Sur les chemins du souvenir, nous ne serons jamais assez nombreux.

Que les anciens du 1er R.T.M., comme tous ceux, militaires et civils qui ont participé, ou hélas, assisté aux terribles combats de la forêt de la Hardt, sachent que je présente cet ouvrage avec beaucoup d’humilité. Face à leurs épreuves, nous devons nous incliner avec un profond respect. Manifestons notre compassion pour les soldats martyrs qui y ont laissé leur vie. »

Jacques Gouvier, ancien de la 1ère Armée.

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TABLE DES MATIÈRES
– TOME I –
Préface par Monsieur Fathallah Sijilmassi, Ambassadeur du Royaume du Maroc à Paris.

L’Histoire du XXème siècle est marquée par la tragédie des deux grandes guerres. Dans ce remarquable ouvrage sur les « combats en forêt de la Hardt », Monsieur Jacques Gouvier, dans une démarche innovante et particulièrement bien documentée, apporte des éclairages nouveaux sur une des pages les plus tragiques de la 2ème Guerre Mondiale pour la pérennité de la mémoire, mais aussi et surtout pour livrer un témoignage précieux au profit des générations futures.

Si Monsieur Jacques Gouvier a rendu hommage aux combattants, en particulier marocains, et à leur bravoure durant des épisodes difficiles de l’histoire de la France, il faut y entrevoir également l’explication d’une relation d’exception entre la France et le Maroc, empreinte d’une amitié intime et séculaire. C’est au nom de cette amitié et au nom des valeurs de liberté et de justice que le Maroc s’est rangé aux cotés de la France aux premières heures de ces deux conflits.

Aujourd’hui, on peut affirmer que le lourd tribu payé par les valeureux combattants marocains et leurs frères d’armes français n’a pas été vain. Ils ont contribué à façonner un lendemain meilleur empreint d’amitié, de liberté et d’espoir.

L’Ambassadeur Fathallah Sijilmassi.

Le point de vue du pédagogue par Philippe Boiry, doyen Émérite de la Faculté.

(…) Que les jeunes découvrent le sens et l’esprit de ces combats et de leurs acteurs trop souvent, hélas, « morts pour la France », animés par leur patriotisme, certes, mais aussi par un idéal : combattre et détruire le nazisme raciste, cette dernière raison justifiant parfaitement l’union de Marocains et de Français dans cette bataille.

Les anciens combattants, Marocains et Français, seront reconnaissants à Jacques Gouvier d’avoir si méticuleusement raconté leur épopée.

Les jeunes puiseront dans cet excellent récit, un enseignement, certes, mais aussi les raisons profondes de ce qu’il est convenu d’appeler de nos jours, ce « devoir de mémoire » dont ils seront dépositaires.

Philippe Boiry

Doyen Emérite de Faculté
Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques
Commandeur de l’Ordre des Arts et Lettres
Président National de l’ANCVR.

ANCVR : Association Nationale des Combattants Volontaires de la Résistance.

INTRODUCTION

Avant-propos et choix du sujet.
Mémoire et devoir de mémoire.
Rappel historique par Madame Levisse-Touzé,
Directeur du Mémorial du Maréchal Leclerc de Hautecloque,
Directeur du Musée de la Libération de Paris,
Directeur du Musée Jean Moulin, Directeur de recherche.

PREMIÈRE PARTIE
Le 1er Régiment de tirailleurs marocains.

Présentation.
Première partie 1914-1918.
Hommage au 1er RTM par le Capitaine Alphonse Juin.
Deux portraits de tirailleurs 14/18.
Citations 1914-1918.

Survol historique 1939-1940.
Lorraine – Belgique – Flandres.
L’épisode de Calais.
Drole de guerre tristement finie.

Novembre 1942. Débarquement américain au Maroc.
La triste affaire de la Mehdyia.
Le récit du Sergent Chef Picard.

La Corse et l’Italie.
Citation campagne d’Italie 1944.
25 août 1944. Campagne de France.
Le front des Alpes.
Dégagement de Mulhouse.

DEUXIEME PARTIE
L’Alsace. La Hardt. Novembre 1944.

Les combats de la Hardt.
Le journal de marche.
Citation à l’ordre de l’armée 1er R.T.M.
Citation à l’ordre de l’armée 6ème R.T.M.
Témoignage des anciens.
Le choix des témoignages.
Les officiers du 1er R.TM. témoignent.
Le Lieutenant Muller au Pont du bouc.
Extermination d’une compagnie, récit Sergent Lejeune.
Episode particulier à Grunhutte, récit Sergent-chef Picard.
L’odyssée de Roland Gubilo du 1er R.T.M.
L’épopée d’Hubert Lesgards du 1er R.T.M.
Bilan de l’horreur .
Les tirailleurs et leurs brels.

Les autres unités non mentionnées sur la Stèle de Grunhutte.

Le 21° R.I.C., présentation par le Général Georges Jaquier
Le tragique destin d’une jeune compagnie, par Lionel Fontaine, journaliste du journal de la Haute-Marne.
Le 21° R.I.C. au Pont du bouc, par Jacques Dezavelle (ancien du 21° R.I.C.).
L’odyssée d’un jeune marsoin, par Martial Villemin (ancien du 21° R.I.C.).
Les gars du 1er R.T.M. tels que nous les avons aimés.
Le R.C.C.C. et le R.A.C.M.
La nécropole des vallons à Mulhouse.
Les inventaires macabres témoignent eux aussi.
Les hommes dans la guerre.
Cet autre inconnu.

Nos recherches aux sources allemandes Bundesarchiv à Fribourg-en-Brisgau.

Archives de l’armée allemande.
L’Oberst (colonel) Edi Zorn par Benoit Meyer.
Eduard Zorn vu par Martial Villemin.
Un texte de l’Oberst Zorn, recherches et traduction de Maurice Millet.
Kriegstagebuch, « journal de marche » de la 19ème Armée allemande relatif aux combats de la Hardt, recherches et traduction par Roger Kippert (historien).

L’autopsie d’un silence.
Et la presse fin 1944 ?
L’univers de Grunhutte.
Rixheim, coeur et poumon de la Hardt.
Rixheim n’oublie pas, par Angilbert de Franssu.
Les Rixheimois témoignent à leur tour.

Édition juin 2008
Tous droits de reproductions totales ou partielles réservés pour tous pays.

Pour commander ces ouvrages, voir ici : La boutique de l’association « Rhin et Sundgau »